11.02.2008
Et un n'importe nawak hop là
Bon entre le père et maintenant le fils Sarko moi je dis joker donc ce soir un nimportenawak, j'écrirais plus demain, pour l'instant je suis content que ma journée soit finie, elle a été dure mais j'en parlerais demain. Là c'est récré.
Loin des signes et des ressentis
L'univers prend sa dimension.
Chaos maîtrisé, incompréhensible
Pour de simples humains.
Chercher à comprendre est se tromper.
Vouloir savoir est un rève négatif.
Une lueur d'espoir qui cache la lumière.
L'éclat du réel est si humain.
Aujourd'hui c'est vacances.
Bises.
Tidji
21:40 Publié dans Les nimportenawak | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : nimportenawak
05.04.2006
Et c'est reparti...
Ce matin trop bon, durant le 7 9 sur France Inter ce n'a été que de la langue de bois, mais là pas qu'un peu. Incroyable. allez sur le site de France Inter c'est pas mal, rubrique 7- 9.
Jamais entendu un truc comme ça le député UMP de Haute-Marne et porte-parole de l'UMP a réussi à ne jamais prononcer le mot abrogation une seule fois, et calmement il explique que ce qui est important c'est que le dialogue était maintenant possible avec les syndicats. Non mais je rêve, y'avait quand même plus d'un million de mannifestants hier contre le CPE purement et simplement... On marche sur la tête là. C'est vraiment dans le style "dites nous ce dont vous avez besoin, on va vous expliquer comment vous en passer". Du nimportnawak. Tiens ça me fait penser que j'ai ouvert une rubrique les nimportenawak moi donc aujourd'hui deux nimportenawak.
Errance
Le noir de la nuit
Le noir de l'enfance
Un rêve dans l'errance.
De quoi, de qui, de nous.
Qui sait qui a le droit.
Qui peut dire ce qui est.
Ni rien, ni loi
Ni le croire savoir
Ni le droit de nier.
Ni l'extinction des désirs.
Juste la paix des sens
si on peut dire.
Juste l'errance d'une
Larme salée.
Nénuphards blancs
Rives du rien.
Morsure du réel.
Les dents cassent, feuilles glacées.
Le rouge de tes yeux injectés, le rouge qui reste comme un esprit.
Comme une marque vers l'infini.
Puis tu te reveilles d'un long été sans soleil,
Tu restes tel que tu es ... en riant
Aux Nénuphards blancs
Qui ne sont que ton sommeil lent et
Qui n'ont de clé que ta vie.
Bon aller au travail, et bonne journée.
10:05 Publié dans Les nimportenawak | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.03.2006
Pour que ce soit quelque part : les nimportenawak
Je sais pas si c'est parce que je recommence à écrire plus ou moins régulièrement, c'est peut être dû à mes z'amis, tu parles ce sont des poêtes, et faut voir quel genre de poêtes (j'en parlerais un jour sûr c'est impossible autrement) mais je me remet à écrire des n'importenazak. Donc aujourd'hui deux nimpotenawak. Ca va nous changer. Ce faire plaisir avec son blog c'est important.
Louve ta nuit me guète,
Je t'observe me punir -
Tu sais mes douleurs, mes vouloirs
Tu me vois - Fermes tes yeux
Je ne veux les voir
Une seule lueure
Une seule
Et je ferme tes yeux à jamais
Avec moi -
****
Regarder la vague de face
Rouler sur soit
Fuir, se rattraper
Rouler-bouler
Ecorcher son corps à son âme
Sortir la tête, cracher
Rejeter, vomir, avoir mal -
S'étendre face au soleil et rire
Encore d'être vivant.
Donc vous avez compris pourquoi j'appele ça des nimportenawak, c'est juste parce que se sont mes nimportenawak et je le revendique ;-) @+
16:05 Publié dans Les nimportenawak | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note














